« Masses d’encres tourmentées, éclats de lignes d’une incroyable justesse, la peinture de Ye Xin est le lieu d’imbrications pathétiques et ironiques : c’est une mémoire paradoxale où la volonté d’oublier sert de fond à l’acuité des réminiscences, où la vivacité des moments de bonheur épouse les ombres du drame. » Ainsi décrivait Jean-Louis Boissier la peinture de Ye Xin en 1991, lors de l’une de ses premières expositions de peinture à l’encre. La peinture de Ye Xin est toujours dans cet esprit.

Il met en image, au fil de ses découvertes et de ses rêves, la mythologie chinoise ou grecque, les poèmes de Baudelaire, Segalen ou Victor Hugo, la vie de Freud ou de Dame Wei, première femme calligraphe en Chine.... Tous ces thèmes se côtoient avec naturel, dans des encres en lavis qui vont du noir profond aux tons variés de gris rehaussés de blanc ou de rose légers pour les personnages. Il crée souvent des séries autour d'un thème : le combat du pinceau de Dame Wei, le songe du palais d'été de Victor Hugo, la légende du palefrenier Jiufangao, etc. Qu’il s’inspire de légendes chinoises ou de poésies françaises, Ye Xin laisse son pinceau suivre son imagination et raconter sa propre vision du monde. Le pinceau, l'encre et le papier en fibre végétale sont ses média privilégiés.

Encres sur papier / Peintures

Ye Xin - Sers les hommes en le fuyant -
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Se_ruer_jusqu'à_ce_qu’il_trouve_le_jour-
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Poète, muse, Pégase et Jiufanggao
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Les songes du cheval
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